FAQ

« La psychothérapie est un traitement psychologique pour un trouble mental, pour des perturbations comportementales ou pour tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique qui a pour but de favoriser chez le client des changements significatifs dans son fonctionnement cognitif, émotionnel ou comportemental, dans son système interpersonnel, dans sa personnalité ou dans son état de santé. Ce traitement, contrairement au suivi psychosocial, va au-delà d’une aide visant à faire face aux difficultés courantes ou d’un rapport de conseils ou de soutien. La psychothérapie est un acte réservé et pour pouvoir utiliser ce titre, le psychothérapeute doit être reconnu par l’Ordre des Psychologues du Québec. » (OPQ, 2025)

La principale différence entre la psychothérapie et le soutien psychosocial réside dans le fait que la psychothérapie est un traitement psychologique reconnu comme un acte réservé aux psychologues et aux psychothérapeutes membres de l’Ordre des psychologues du Québec (OPQ, 2025). Plusieurs interventions psychosociales, telles que l’accompagnement, le soutien conjugal ou familial, l’éducation psychologique, la réadaptation, le suivi clinique, le coaching ou l’intervention de crise, peuvent être réalisées par des psychologues, des psychothérapeutes ou d’autres professionnels psychosociaux (p. ex. travailleurs sociaux, psychoéducateurs, intervenants). Bien qu’elles puissent s’apparenter à la psychothérapie, ces interventions n’en constituent pas une, puisqu’il ne s’agit pas d’un traitement psychologique (OPQ, 2025).

Les psychologues et les médecins peuvent pratiquer la psychothérapie, puisqu’ils sont reconnus pour exercer cet acte réservé. Toute autre personne doit détenir un permis de psychothérapeute délivré par l’Ordre des psychologues du Québec. Pour obtenir ce permis, elle doit : 

  1. Être membre d’un ordre professionnel autorisé (orientation, criminologie, ergothérapie, soins infirmiers, psychoéducation, sexologie ou travail social/thérapie conjugale et familiale)
  2. Détenir une maîtrise en santé mentale ou en relations humaines
  3. Avoir complété 765 heures de formation théorique universitaire en psychothérapie
  4. Avoir réalisé un stage de 600 heures en psychothérapie (OPQ, 2025). 

Pour pouvoir offrir des services de psychothérapie, un étudiant en psychologie doit :

  • Être inscrit à un programme de doctorat en psychologie.
  • Avoir complété avec succès au moins un premier stage clinique en psychologie.
  • Être inscrit au registre des étudiants de l’Ordre des psychologues du Québec (OPQ).
  • Exercer sous la supervision directe d’un(e) psychologue membre en règle de l’OPQ.

La principale différence réside dans le fait que le psychologue est reconnu pour pratiquer la psychothérapie, un acte réservé correspondant à un traitement psychologique. Un travailleur social ou un psychoéducateur ne peut offrir de psychothérapie que s’il a obtenu un permis de psychothérapeute délivré par l’Ordre des psychologues du Québec (OPQ) en respectant les critères suivants (OPQ, 2025) :

  1. Être membre d’un ordre professionnel autorisé : orientation, criminologie, ergothérapie, soins infirmiers, psychoéducation, sexologie, ou travail social/ thérapie conjugale et familiale.
  2. Détenir une maîtrise en santé mentale ou en relations humaines.
  3. Avoir complété 765 heures de formation théorique universitaire en psychothérapie.
  4. Avoir réalisé un stage de 600 heures en psychothérapie.

Si un travailleur social ou un psychoéducateur ne possède pas ce permis, il ne peut pas offrir de psychothérapie (traitement psychologique). Il peut toutefois réaliser d’autres interventions psychosociales telles que l’accompagnement, le soutien conjugal ou familial, l’éducation psychologique, la réadaptation, le suivi clinique, le coaching ou l’intervention de crise (OPQ, 2025).

Selon la réglementation et les études disponibles, certains étudiants peuvent pratiquer la psychothérapie de manière supervisée, tandis que d’autres non. Le service psychosocial offert par les étudiants ici a pour objectif le développement de stratégies spécifiques pour gérer des enjeux tels que les émotions, la colère, l’anxiété ou le TDA/H. Dans ce contexte, il ne s’agit pas de psychothérapie, c’est-à-dire d’un traitement psychologique, mais plutôt d’un accompagnement, d’un soutien familial, d’éducation psychologique, de coaching ou d’autres interventions psychosociales. Par ailleurs, les étudiants en psychologie inscrits à un programme de doctorat, ayant complété au moins un premier stage clinique, inscrits au registre des étudiants de l’Ordre des psychologues du Québec (OPQ) et pratiquant sous la supervision directe d’un psychologue membre en règle de l’OPQ, peuvent offrir de la psychothérapie supervisée.

Avant d’entamer ce type de suivi, plusieurs points sont à clarifier :

  • Quels sont les comportements qui vous préoccupent?
  • Depuis combien de temps observez-vous lesdits comportements?
  • Qu’aimeriez-vous que votre enfant retire de ce suivi?

Puisque considérant le jeune âge de l’enfant, un suivi en coaching parental pourrait être adapté à la situation.

À 5 ans, le développement de l’attention et de l’autorégulation est encore très variable. Les outils diagnostiques sont moins précis à cet âge, ce qui augmente le risque de conclusions prématurées. Les bonnes pratiques recommandent plutôt l’observation, le soutien et les interventions adaptées au développement, avec une réévaluation ultérieure si les difficultés persistent.

En fait, la signature des deux parents et demandée pour des raisons légales. 

  • Selon le code civil du Québec, les deux parents détiennent l’autorité parentale, même s’ils sont séparés ou divorcés. Cela inclut les décisions importantes concernant la santé, l’éducation et le bien-être de l’enfant.
  • Les professionnels doivent s’assurer que chaque parent autorise le suivi. Le consentement doit être libre et éclairé. Ne pas vérifier le consentement des deux parents va à l’encontre de ses obligations déontologiques.
  • Lorsqu’un des deux parents a perdu ses droits parentaux, seule la signature du parent titulaire des droits est requise. Il est toutefois essentiel d’obtenir le jugement officiel comme preuve, faute de quoi la démarche pourrait contrevenir aux obligations déontologiques.

La seule exception concerne le cas où un des parents a perdu ses droits parentaux, ce qui doit être attesté par un jugement officiel. Dans ce cas, seule la signature du parent titulaire des droits est requise.

Non, puisque cela dépend des variables suivantes :

  • Impossible de prévoir la durée d’un suivi thérapeutique.
  • Un client sur la liste a déjà trouvé ailleurs lorsque vient son tour.
  • Un professionnel quitte, prend sa retraite ou tombe malade.
  • Lorsque les heures de disponibilités varient.

Non, le Code civil du Québec prévoir que dès 14 ans, un mineur peur donner seul son consentement pour des soins ou services de santé sans avoir besoin de l’accord des parents. L’adolescent est considéré comme ayant la capacité légale de décider par lui-même s’il veut recevoir des soins (sauf si son état met en danger sa santé ou sa sécurité). Dans tous les cas, obliger un jeune à faire un suivi contre son gré est contre-productif.

Les parents peuvent vouloir savoir ce qui se passe pendant la thérapie, mais celle-ci est confidentielle, à moins que l’adolescent (14 ans et plus) n’ait l’intention de se faire du mal ou de faire du mal à quelqu’un d’autre. Cela signifie que, dans la mesure du possible, nous essayons de respecter leur vie privée, mais si nous craignons que l’ado ne se fasse du mal ou en fasse aux autres, nous sommes tenus de prendre des mesures pour éviter tout incident. Lorsque les adolescents ont moins de 14 ans (c’est-à-dire 13 ans), ce qu’ils disent n’est techniquement « pas confidentiel » dans le sens où leurs parents ou tuteurs légaux peuvent demander à voir leur dossier, mais dans tous les cas, il est recommandé d’assurer la confidentialité autant que possible, afin que l’adolescent se sente en sécurité pour se confier. La collaboration avec les parents et les proches peut se faire lorsque l’adolescent y consent, afin qu’il se sente valorisé dans le processus, la confiance étant un élément essentiel de la thérapie

Pour des raisons professionnelles importantes :

  • Le thérapeute doit éviter le conflit d’intérêt et éviter de briser la neutralité nécessaire en thérapie.
  • Le thérapeute doit gérer la confidentialité.
  • Les ordres professionnels interdisent le double suivi (sauf en cas de thérapie de couple). Cela met le professionnel en conflit d’intérêt apparent et peut nuire à la thérapie.
  • Il est possible de débuter par une thérapie de couple et de poursuivre ensuite avec un suivi individuel. Cependant, il ne sera pas possible de revenir en arrière pour reprendre la thérapie de couple.

Non, aucune prescription n’est requise.

Les tarifs varient pour plusieurs raisons légitimes :

  • Chaque cas est différent
  • Le nombre d’heure de travail peut varier entre 12h et 20h, selon les problématiques à évaluer.
  • Il s’agit d’un acte réservé aux psychologues et aux neuropsychologues.
  • C’est une spécialité professionnelle, comparable à celle d’un médecin spécialiste.
  • Les coûts reflètent également les années de formation et d’expérience du professionnel.

L’évaluation psychosociale dans le cadre d’une homologation de mandat de protection ou d’une ouverture de tutelle constitue un acte réservé en travail social au Québec. Elle doit être réalisée par une travailleuse sociale habilitée à exercer cette activité professionnelle conformément aux normes en vigueur.

Toutes les travailleuses sociales ne pratiquent pas ce type d’évaluation. Cette démarche exige une formation spécifique, une compréhension approfondie du cadre légal québécois ainsi qu’une expertise clinique en matière d’évaluation des capacités et des dynamiques familiales en contexte de vulnérabilité.

Faire appel à une professionnelle spécialisée permet d’assurer :

  • une évaluation rigoureuse et conforme aux exigences judiciaires,
  • une analyse structurée et nuancée de la situation,
  • un accompagnement clair et respectueux dans une démarche souvent sensible.

 À qui s’adresse ce service?

Ce service s’adresse aux proches, mandataires et familles qui entreprennent des démarches d’homologation de mandat de protection ou d’ouverture de tutelle. Il peut aussi être sollicité par des notaires ou d’autres professionnels souhaitant une évaluation approfondie et conforme aux exigences judiciaires.

L’homologation vise à rendre effectif un mandat signé antérieurement par la personne, alors que la tutelle est mise en place lorsqu’aucun mandat valide n’existe. Dans les deux cas, une évaluation médicale et une évaluation psychosociale sont requises.

Comment se déroule le processus?

Le processus débute par une rencontre d’orientation pour bien comprendre la situation et présenter un devis personnalisé.
L’évaluation comprend ensuite :

  • Des rencontres avec la personne concernée
  • Des échanges avec les proches significatifs
  • Une analyse complète de la situation psychosociale
  • La rédaction d’un rapport détaillé répondant aux standards professionnels et judiciaires

Chaque étape est expliquée clairement afin que les familles se sentent accompagnées et informées.

Combien de temps faut-il prévoir?

La durée varie selon la complexité du dossier et le nombre de personnes impliquées. L’objectif est toujours d’assurer un processus efficace, sans compromettre la qualité et la profondeur de l’analyse.

Est-il possible que l’évaluation se déroule à domicile?

Oui. Selon la situation et l’état de la personne concernée, les rencontres peuvent se dérouler à domicile.

Dans plusieurs contextes de perte d’autonomie ou de vulnérabilité, se déplacer peut être difficile ou désorganisant. La visite à domicile permet alors d’évaluer la personne dans son environnement réel, ce qui peut également enrichir la compréhension de sa situation globale.

Les modalités (déplacement, frais associés, accessibilité) sont discutées lors de la rencontre d’orientation afin d’adapter le processus aux besoins spécifiques de chaque situation.

Parce que cette démarche est bien plus qu’un simple rapport à produire.

Notre centre offre un service spécialisé, structuré et humain. Nous comprenons que ces situations surviennent souvent dans un contexte de vulnérabilité, d’incertitude et parfois de tensions familiales.

Nous nous distinguons par :

  • Une expertise spécifique en évaluation dans le cadre d’homologation de mandat de protection et d’ouverture de tutelle au majeur
  • Une approche rigoureuse, conforme aux exigences judiciaires
  • Une communication claire et transparente à chaque étape
  • Un accompagnement respectueux, centré sur la dignité et la réalité de la personne

Notre objectif est de vous offrir une démarche professionnelle solide, tout en vous soutenant avec sensibilité dans ce moment important